Les yeux fermés pourtant elle suivra ses pas.
J'me sentais bien, aucun danger à l'horizon. Le problème est, qu'on sais jamais à quel moment il faut commencer à s'inquiéter. Et cette nuit dans une discution avec celui qui partage ma vie, mon lit, mon habitat, mon coeur, mon âme,et tout le reste, j'ai compris. Lui, qui est toujours derrière moi pour me protéger des coups que la vie te balance dans le dos. Parce que toi, tu ne vois rien venir. Mais lui il sait comment on fait pour survivre..
[ J'me rend compte qu'étaler tout ce qu'on est n'a jamais été ma priorité... Tant mieux. Et puis les grands mots résonnent mal à la vue du grand public. De toute façon tout ce qu'il en est, tu le sais, tu le partages. J'préfère garder tout ça à double accroche-coeur dans mon armoire à bonheur. Mais t'es mon tout, d'ailleurs sans toi il fait noir, ça cogne au mur, ça tombe dans la frénésie, et puis ça fait saigner les meurs...]
Et puis c'est aussi grâce à eux. Eux, ils ont toujours été la, ils m'ont aider a toucher du doigt, toujours d'un peu plus prés l'image de mon bonheur. Ils ont penser à moi avant de penser a eux. Eux, toujours égaux a eux même. La Nine, ma plus belle, l'unique, l'irremplaçable au féminin , ma s½ur de coeur , celle avec qui je souriait en lisant notre avenir dans mon cognac. Merci , le déclic il vient de toi . Le C', mon C', Célan, Lièvre de Mars, ou chapelier Fou à ses heures ; La Zouille, Zoé mon bout de bonheur en boîte doublé d'une énergie a revendre, celle qui vous fille le sourire et qui sait vous faire rire ; Clo, Cloé, Chléo, celle qui aime et pleure parfois ; Koala, Marine, et Pat'O... Eux. Dire à quel point je les aime, n'était pas le but de ces quelques mots mais raconter une minute de ma vie, sans les citer, ça serait un peu comme Laurel sans Hardy . Alors j'en profite, pour une fois que je suis de passage par ici, pour le redire, a défaut de leurs dire à quel point je les aimes et à quel point ils me sont indispensable.